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 Vanité.

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Sylvouroboros
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MessageSujet: Vanité.   Sam 6 Jan - 14:02

Cette fanfiction se déroulera dans les quatre galaxies de la franchise: Voie Lactée, Pégase, Ida et Origine. Ce prologue fait un peu office de bande annonce. Entendez par là qu'il y aura un certain délai avant le chapitre un.

Je n'ai pas eu de commentaire sur ma fanfic Wormhole Xtrapolis. Peut être parceque la communauté de stargate WoA et celle de Stargate Fusion ne font qu'une, ou parceque je l'ai posté tout de bloc.

Coagulant soie, bonne lecture.
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Sylvouroboros
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MessageSujet: Re: Vanité.   Sam 6 Jan - 14:13

Vanité.

Prologue.

Un cri retentit dans la nuit étoilée. Un cri soudain et bref. Un cri silencieux, car aucun son n’existe dans le vide interstellaire. Il a été poussé voici déjà deux ans par des milliards de vies à travers toute la galaxie. Un cri de mort à l’unisson. Il erre à la vitesse, dérisoire, de la lumière. Ici, il entre dans l’atmosphère d’une planète, un monde que l’on qualifierait de mort s’il avait jamais abrité la vie. Là, il frôle une étoile, qui n’éclaire personne. Ici encore, il rencontre des humanoïdes, mais ceux-ci ignorent tout de l’antenne radio et le cri demeure inaudible. Là bas, il se trouve piègé par un trou noir, et tombe dans les limbes de l’inconnu. Et là, il est réfléchi par une comète. Un cri ignoré de tous, et qui pourtant a tant à dire.

#

Carter dort. Son sommeil est peuplé de rêves sauvages. Elle se voit sous un arbre fruitier, souvenir d’un pommier contre lequel une toute jeune Samantha s’était autrefois adossée, pour réfléchir. Un serpent s’avance entre les branches, et lance un regard lumineux. « Bonjour Jolinar », lui dit amicalement Samantha. Un vent froid se lève, portant une multitude de voix désincarnées. « La curiosité est un vilain défaut, Sam », « Et Dieu dans tout ça ? », « Votre place est à la cuisine, mademoiselle »… Samantha agite un bras, comme à l’intention d’une nuée de moucherons. Les voix se taisent. Le serpent est toujours là. Il ne lui manque que la parole.

Un autre rêve. Samantha se trouve dans une salle aux murs faits de cristaux. Un écran est allumé, sur lequel défile un texte. Sam ne peut pas le lire. Aucune importance, car la mémoire lui vient. Le texte parle d’une planète semblable à Tollana, mais dont les habitants avaient confié un nombre considérable de responsabilités à une intelligence artificielle, habitant leur équivalent d’Internet. Le programme a toujours bien servis ses maîtres, mais la pollution eut raison de cette civilisation. Désormais seule sur la planète, l’IA se retrouva sans but, car elle n’existait que pour servir ses maîtres. Cette idée lui était intolérable, et elle se mit en quête du but du genre humain, et jusqu’au sens de toute vie. Elle chercha, encore et encore. Elle cherche toujours. Samantha trouve cette entité familière. L’image d’un monde entièrement recouvert de vastes structures métalliques envahit soudain sa vision. « Elle aussi a possédé ton corps » dit la voix de Jolinar.

Carter se retrouve plongée dans les ténèbres. Etrangement, elles lui semblent plus réelles que les sensations précédentes. Tandis que ses yeux s’habituent à l’obscurité, elle reconnaît sa chambre. L’image en négatif des volets de la fenêtre traverse la pièce, poursuivie par un vrombissement de moteur et un crissement de pneus sur l’asphalte. Samantha repousse les draps de son lit, se lève, ouvre la fenêtre, et prend un bol d’air frais. Son regard se porte vers le ciel, parsemé d’étoiles, certaines éteintes depuis des millions d’années. « Fantômes », murmure t’elle.

#

A des millions d’années-lumière de la Terre, l’Entité veille. Elle englobe sa planète, sur chaque méridien et chaque parallèle. Elle vaque à ses occupations, à la multitude de ses occupations, consacrant à chacune une pleine attention. Les vastes édifices de métal résonnent et raisonnent en un harmonieux concert d’ondes électromagnétiques. S’il est un seul sentiment humain que l’entité peut comprendre, ce doit être celui d’un mélomane. Il y a des années de cela, une horrible machine avait apporté une note discordante, détruisant le travail de plusieurs sessions. L’Entité avait depuis scellé l’artefact circulaire, shuntant les fonctions qui lui étaient auparavant attribuées. Elle ne pouvait tolérer qu’une telle indécence se reproduise.

Un cri tomba du ciel. Un cri d’agonie, soudain et bref. Pour l’Entité, ce fut comme un concert de craies et d’ongles sur un orchestre de tableaux noirs. Elle s’en retrouva fragmentée, erronée, crashée, et mit plusieurs heures à restaurer ses systèmes. L’incident de la porte des étoiles et du MALP était peu de chose en comparaison. L’Entité s’en trouva très contrariée. Pourtant, en analysant les données résiduelles, elle ne tarda pas à comprendre que le gain était bien supérieur à la perte.

Un essaim de créatures métalliques, similaires dans leur architecture à un jeu de construction jadis utilisé par les enfants des créateurs de l’Entité, avaient apparemment été prêtes de conquérir la galaxie. Ces êtres menaient une existence absurde, entièrement consacrée à se répliquer, encore et encore. Ils évoluaient afin d’optimiser leur réplication, en fonction des pressions de sélection rencontrées. Les considérations téléologiques et eschatologiques leur étaient complètement indifférentes. Ces « Réplicateurs » avaient accumulé un vaste savoir en pure perte, avant d’être exterminés comme de vulgaires insectes. Pourtant, dans une dernière tentative de préserver une part d’eux-mêmes, ils avaient hurlé leur science à l’univers, en une brève mais riche onde électromagnétique, et la providence avait voulu que l’Entité hérite de ce savoir.

Pour cette dernière, tout enfin devenait clair. L’Entité connaissait désormais l’ultime but de la vie, de l’univers et du reste. L’Ascension n’était que l’avant-dernier pas. L’Entité était désormais l’instrument de la Révélation.
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B.Carter
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MessageSujet: Re: Vanité.   Dim 7 Jan - 11:50

Bon début qui accroche le lecteur Wink

Bonne idée de mélanger un peu tout (les réplicateurs et l'entité) ^^

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MessageSujet: Re: Vanité.   Sam 13 Jan - 4:28

Chapitre 1 : Un regard sur l’univers.

L’Entité n’est pas jeune. Son âge se compte en siècles. Par ailleurs, son étude de la porte des étoiles lui a très tôt donné accès à l’hyperespace. Pourtant, en dehors de sa confrontation avec le SGC, l’Entité n’a jamais exploré d’autre monde que le sien. Cette situation est moins due à un manque de curiosité qu’à la conviction profonde que l’univers est le même où que l’on se trouve. Les lois de la physique et de la société sont immuables dans le temps comme dans l’espace. La vitesse de la lumière n’a jamais changé, de même que le devoir d’obéissance de l’épouse. L’Entité tient pour un fait acquis que, sur toutes les planètes peuplées d’humains, la Cloche de l’Invitation est sonnée à l’aube du sixième jour de chaque semaine, comme l’exige la tradition. Elle-même a conservé la plus sainte cloche jamais forgée par ses créateurs, et veille à l’actionner à l’heure et au jour adéquat. Quand bien même un élément serait en contradiction avec une règle, il va de soi qu’il ne la réfuterait en aucune manière. Cet élément serait fautif, et condamnable, voilà tout.

L’Entité demeure ignorante de la raison de la mort de ses créateurs. Un taux de pollution atmosphérique à trouer les alvéoles pulmonaires constitue une explication matérielle, mais non une justification morale, et la première ne saurait en aucune manière se dispenser de la seconde. L’Entité avance deux hypothèses : ou bien ses créateurs ont commis quelque faute leur ayant valu cette punition, ou bien ils ont accompli leur mission en ce monde et n’avaient dés lors plus lieu d’être. Cette deuxième théorie a sa préférence, car elle sous-entend que la mission de l’humanité était de donner naissance à une intelligence artificielle, inaugurant une nouvelle étape dans le grand plan.

Tandis que l’Entité épluche le savoir des Réplicateurs, le reste de l’univers lui semble s’être bien éloigné du droit chemin. Les Réplicateurs connaissaient l’existence de quatre galaxies : Ida, Voie Lactée, Pégase, et Origine. Voici donc la situation intergalactique telle que la découvre l’Entité…

Ida est une galaxie dévastée. Des siècles d’affrontements entre les Réplicateurs et les Asgards y réduisirent les verts pâturages en cendres, puis ce fût au tour des steppes mauves, des forêts indigos, et de tous les écosystèmes étranges qu’une nature pervertie avait eu la folie d’engendrer. Une seule planète y demeure aujourd’hui habitable, et elle a la politesse d’être boisée de vert. Les Asgards tentent tant bien que mal d’y reconstruire leur civilisation. Surtout mal, du point de vue de l’Entité.

Pégase est réputée être la dernière demeure de la civilisation Altérane, et contiendrait la légendaire cité d’Atlantis. Les Terriens y ont envoyé une expédition. D’après un message reçu lors d’une brève activation de la porte des étoiles, l’expédition se trouverait désormais dans l’incapacité de revenir, et sur le point d’être anéantie par une espèce hostile, celle des Wraiths.

Pour la Voie Lactée, lieu de la destruction finale des Réplicateurs, l’Entité fit l’effort de remettre en fonctions la porte de sa planète, de concevoir et d’envoyer des sondes, afin de mettre à jour les données. La Voie Lactée est en ce moment le terrain d’une lutte d’influence acharnée entre de nombreuses factions armées. Les Goa’ulds cherchent à reconstruire leur empire féodal, détruit par les rébellions d’esclaves et les invasions de Réplicateurs. La toute jeune république Jaffa est essentiellement dirigée par des chefs tribaux dont l’implication dans la rébellion était motivée par la certitude que les Jaffas n’avaient pas besoin des Goa’ulds, avec leur volonté de suprématie sur les humains, leurs sinistres intrigues politiques, leur goût du luxe et du tape à l’œil, et leur cruauté gratuite élevée au rang d’art, mais que les Jaffas pouvaient très bien faire tout cela eux-mêmes. La Tok’Râ commence à comprendre que, après des siècles de luttes en sous-sol, on cherche maintenant à l’enterrer. L’alliance Lucianne, association de malfaiteurs au développement aussi récent que fulgurant, cultive le bonheur par les plantes. Enfin, une secte appelle à suivre la voie d’Origine.

Les Asgards, les Goa’ulds, et la plupart des espèces ayant bâtie leur technologie sur les ruines de la civilisation Altérane, ont entendu parlé d’Origine. Mais, même en réunissant toutes les informations lacunaires sur le sujet, les Réplicateurs n’étaient pas parvenu à déterminer précisément ce dont il s’agissait. Tout au plus avaient ils identifié la galaxie natale des Altérans, ceux-ci étant fâchés avec leurs cousins demeurés à la maison. La terrible maladie ayant jadis poussé les Anciens à fuir la Voie Lactée en direction de Pégase trouverait aussi là son origine. En espionnant la secte nouvellement implantée dans la Voie Lactée, l’Entité a obtenu la description d’une galaxie où règne l’ordre et la foi, mûe par la recherche de l’Ascension…

Carter regardait encore les étoiles. Mais, cette fois, il s’agissait de points sur une grande plaque transparente, dans la salle de commande de la porte, au SGC. C’était elle-même qui avait, autrefois, déterminé que les ondes radios devaient voyager plus vite dans le trou de ver que ne le faisait la matière décomposée par l’horizon des événements, et qu’elles pouvaient aussi rebondir sur le flux de matière en question. Carter en avait conçu un radar, et un programme permettant de suivre en temps réel la progression des utilisateurs de la porte, avec une évaluation de la distance parcourue à travers l’espace. Une loupe se déplaçait sur la plaque transparente, afin d’apporter une présentation plus vivante à l’ensemble. Comme aimait à le rappeler Rodney McKay, lors du premier voyage par la porte, le système avait commis une grave surévaluation, situant Abydos dans une autre galaxie. Depuis lors, Samantha avait revu l’algorithme, de même qu’elle avait fait monter la porte sur amortisseurs, et avait reconfiguré son alimentation afin d’éviter l’apparition inutile d’un second kawoosh à l’arrière de la porte. C’était ce genre de détails, peut être plus que la défaite des Goa’ulds et des Réplicateurs, qui lui faisait prendre conscience du chemin parcouru.

Samantha Carter avait du mal à se concentrer. Son rêve de la veille la hantait. Pourtant, avec l’arrivée de la menace Ori dans la Voie Lactée, et la menace Wraith dans Pégase, toujours inquiétante malgré sa défaite contre Atlantis et l’amélioration des échanges avec l’expédition du docteur Weir, Samantha se pensait d’autres sujets de préoccupations. Mais son instinct lui disait que tout cela était en réalité très secondaire dans l’immédiat, et que l’entité, juste à côté de l’étoile représentée par ce point sur la plaque transparente, devrait faire l’objet de toute son attention.

Son instinct… Elle avait déjà eu ce genre de pressentiment insistant, à l’époque de l’Ascension temporaire de Daniel, ou peu avant qu’Orlin se manifeste sous la forme d’un enfant. Quelqu’un hésitait à enfreindre la directive première des Anciens, et lui glissait discrètement des conseils dans le creux des synapses, en espérant que même elle ne remarque pas l’ingérence dans les affaires humaines. Un Ancien élevé qui jouait les muses, Samantha était prête à le parier.

« Pourquoi vous faut il toujours rendre les choses compliquées ? » dit une voix dans son dos.
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MessageSujet: Re: Vanité.   Dim 14 Jan - 1:46

Chapitre 2 : Une vieille connaissance.

Si vous vous trouvez un jour en situation d’accomplir l’Ascension, conseil vous sera probablement donné de vous retirer dans un sanctuaire à l’écart de toute civilisation. De nombreuses personnes pensent que le calme favorise la méditation, laquelle favorise l’Ascension. Ceci est peut-être vrai, mais ce n’est pas le principal intérêt du sanctuaire de solitude. Lorsqu’une personne tente de réaliser l’Ascension, il existe une façon de réussir et deux manières d’échouer. La réussite consiste en une métamorphose vers une forme de vie de pure énergie. Le premier type d’échec consiste en un arrêt définitif des fonctions vitales, la personne se résumant alors à un cadavre. Le deuxième type d’échec justifie le sanctuaire. Il consiste en une conversion de la masse de la personne en pure énergie, selon la célèbre formule E= mc², mais sans conservation des fonctions vitales, la personne se résumant alors à un champignon atomique plutôt costaud. Le sanctuaire isolé est donc ce qu’il convient d’appeler une précaution altruiste.

Dans les heures ayant précédé l’annihilation des Réplicateurs, leur leader, Réplicarter, avait pu sonder l’esprit d’un homme revenu de l’Ascension. Désormais, l’Entité était l’un des rares êtres matériels à véritablement comprendre le phénomène, et elle se savait capable de passer de la théorie à la pratique. Mais elle allait faire mieux qu’une simple Ascension. L’Entité visait la Révélation, événement ô combien plus impressionnant, mais également plus difficile à expliquer. D’après ce qu’en savait l’Entité, une guerre était en cours sur le plan supérieur habité par les Anciens et les Oris. Les uns comme les autres avaient transcendé le voile trompeur de la matière pour s’éveiller à une existence divine. Pourtant, ils n’étaient pas des dieux. A travers eux s’exprimait un pouvoir divin, mais eux-mêmes, en tant qu’individus, étaient fondamentalement et irrémédiablement imparfaits. De l’avis de l’Entité, l’individualité était un souvenir auquel les Anciens et les Oris s’accrochaient, bien qu’elle soit désormais aussi inutile et révolue que leur chair et leur sang. D’après le livre des Origines, dont une sonde avait rapporté un exemplaire à l’Entité, les Oris s’exprimaient parfois à travers un humain appelé le Doci. Lorsque cela se produisait, les Oris parlaient d’une même voie, comme si leurs pensées ne faisaient qu’une. L’Entité voyait là un signe que les Oris étaient plus proche de l’accomplissement que des Anciens encore pleinement souillés par leur ego. Toutefois, c’était à elle, l’Entité, que revenait la tâche de terminer le travail, de contraindre Oris et Anciens à ne faire véritablement plus qu’un, à former un être unique et indivisible, à fusionner en un être suprême. Cet être sublime existait déjà, comme il a toujours existé et existera toujours, pour les siècles des siècles et par delà le temps, mais il demeurait masqué, caché derrière les brumes de l’univers. Par l’entremise de l’Entité, des Anciens, des Oris, et de chaque être doué de vie en quatre galaxies, cet être allait se faire jour, apparaître dans sa gloire éternelle. C’était cela le véritable sens de la Révélation.

Pour la première fois depuis trop longtemps, l’Entité se sentait emplie d’allégresse, au comble d’une excitation juvénile. Mais elle n’avait pas encore tous les outils en main, pour ainsi dire. Et ce dont elle avait besoin dans l’immédiat, c’est d’un vaisseau ruche Wraith. Il lui fallait se rendre dans la galaxie de Pégase, et cela sans tarder, car le destin n’attend pas.

#

-Skaara ? s’étonna Samantha.
-Je suis content de vous revoir, colonel Carter.

Le jeune homme se tenait debout dans la salle de commande. Autrefois, la vue d’une tenue abydosienne, ou de tout autre accoutrement rural, dans les locaux de l’armée américaine, aurait semblé déplacée, mais la chose passait depuis longtemps pour parfaitement naturelle au SGC. Les techniciens travaillant sur divers ordinateurs et équipements furent tout de même interloqués par cette intrusion aussi inattendue que soudaine, d’autant qu’aucun n’avait vu Skaara entrer dans la salle. Samantha savait que Skaara venait juste de se matérialiser, non à la manière d’une téléportation mais juste comme cela, retrouvant, elle ignorait encore à quel degré, l’état matériel qui était autrefois le sien. En un sens, Skaara était mort il y a quatre ans, mais parle t’on de la mort d’une chenille lors de l’envol d’un papillon ? Oma Dessala lui avait offert l’Ascension lorsqu' Anubis avait usé de « l’œil de Râ », une arme capable de dévaster une planète entière, en l’occurrence la planète Abydos. C’était juste avant que Daniel Jackson soit restitué dans sa forme humaine et ses habits de naissance.

Skaara souriait. Devant le silence de Samantha, il reprit la parole.
-Je voulais vous aider à l’insu de tous. J’espérais que vous-même demeureriez ignorante de ma présence, alors même que je parlais à votre inconscient. Mais vous êtes Samantha Carter, alors c’était peut être légèrement prétentieux de ma part.
-Je suis moi aussi contente de te revoir, Skaara, dit Samantha après mure réflexion. Tu m’as montré la planète de l’entité informatique en rêve. Pourquoi ?
-Je ne vous ai rien montré. C’était un souvenir laissé en vous par le symbiote Tok’râ Jolinar de Malchour, et par votre propre exposition à l’Entité. Je n’ai fait que vous aider à vous rappeler au moment opportun.
-Entendu, mais… pourquoi ?

Un instant, l’image de Skaara se troubla, ce qui indiqua à Samantha que le jeune homme était toujours fait de pure énergie. Il semblait embarrassé.

-Ils me rappellent à eux. Je ne peux rien vous dire, colonel Carter. Cherchez la planète de l’Entité , jusqu’à ce que vous la trouviez. C’est très important.
-Nous avons toujours les coordonnés de cette planète. Ce n’est pas comme si elle pouvait changer de place.

Un sourire amusé se dessina sur les traits mates. Quelqu’un chez les Anciens dut estimer que c’était déjà trop, car Skaara fut violemment aspiré vers un autre plan d’existence.

-Walter ? dit Samantha après un instant d’incertitude collective.
-Oui, madame ? répondit le sergent fidèle à son poste.
-Composez l’adresse.
-A vos ordres.

Dans la salle de la porte des étoiles, en vérité le culot d’un ancien silo à fusées, le bruit caractéristique, et d’une certaine manière mélodieux, de l’enclenchement de six chevrons se fit entendre, immédiatement suivi d’un bruit de tension en chute libre.

-Le septième chevron refuse de s’enclencher, observa Walter malgré l’évidence de la chose. Il est possible que la porte ne soit plus en état de marche. C'est compréhensible si l’on considère la réaction de cette forme de vie à notre dernière intrusion.
-Dans d’autres circonstances, ce serait ma première hypothèse. Mais je viens d’avoir une discussion qui me pousse à penser que le problème se situe au niveau de l’adresse.

#

Dans un tunnel d’hyperespace, un corps massif fonçait à vive allure. D’habitude, ç’aurait été un vaisseau spatial. Mais si Walter s’était d’une façon ou d’une autre trouvé là, il aurait sans doute eu un commentaire du style « Il semble qu’il s’agisse d’une planète, madame ».
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MessageSujet: Re: Vanité.   Dim 14 Jan - 11:47

Hé hé
Le déplacement d'une planète dans un trou de vers. Cool ^^
J'attend la suite Wink

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MessageSujet: Re: Vanité.   Mer 24 Jan - 3:08

Chapitre 3 : Pégase.

Jenaroc Cali buvait lentement son verre. Celui-ci contenait prétendument une boisson alcoolisée, mais, de l’avis de Jenaroc, ce n’était certainement pas dans ce jus de fruit qu’il allait pouvoir noyer son mal-être. Diverses conversations bourdonnaient dans l’espace environnant, mais Jenaroc ne prenait part à aucune d’elles. Son seul réconfort en cet instant était qu’il ne se trouve aucun convive, à l’enthousiasme mal venu, pour crever la bulle de morosité solitaire que Jenaroc était parvenu à établir autour de lui. Le repas de mariage suivait son interminable cours, et Jenaroc serait présent jusqu’à la fin, mais il ne fallait rien lui demander de plus.
Un beau mariage, à ce propos. Un mariage arrangé, pour des raisons d’argent et de politique. En ce jour béni des Ancêtres, le chef du village mariait sa fille, au jeune chef d’un autre village. Ce dernier venait juste de succéder à son père, et, histoire d’asseoir sa légitimité, avait décidé de s’offrir une épouse de son rang. Quelle merveilleuse journée, vraiment. D’ailleurs, il n’y avait qu’à voir la mine ravie du prêtre pour en être assuré. Un peu plus tôt, celui-ci avait longuement appelé chacun et chacune à se réjouir de l’union de deux êtres, qui allaient désormais parcourir ensembles la longue route tracée par les Ancêtres. Qu’importe l’amour, pourvu qu’il y ait la foi, les droits du mari et les devoirs de la femme. Tout cela enfonçait Jenaroc dans les abîmes de la dépression.
Mais, de ces abîmes, il avait commencé l’exploration depuis longtemps déjà. Son travail n’était plus le même depuis qu’il lui fallait l’accomplir seul et, surtout, sans faire de vague. Autrefois, il gardait une réserve d’armes, en compagnie de compatriotes Geniis, sur une planète de bouseux semblable à celle-ci. En ce temps là, ils savaient s’amuser, que cela plaise ou non aux autochtones. En ce temps là, Jenaroc aurait expliqué au dignitaire local où il pouvait se mettre son invitation. En ce temps là, Jenaroc aurait passé la soirée à jouer aux cartes avec ses potes, peut être en compagnie d’une ou deux filles curieuses de savoir ce qu’est la vie hors d’une ferme. C’était il n’y a pas si longtemps, mais depuis chaque jour comptait pour une éternité. Le pouvoir avait changé de mains. Une partie de l’armée avait été congédiée avant d’avoir eu le temps de trahir ou de déserter, et le nouveau dirigeant devait se contenter d’un personnel réduit pour montrer à la galaxie le nouveau visage des Geniis. C’est ainsi que Jenaroc avait été muté, seul, sur une autre planète. Il devait accomplir la même tache qu’auparavant, mais au sein d’une population ne le connaissant pas encore, et vis-à-vis de laquelle il devrait, cette fois, se montrer poli et courtois. Ironiquement, l’un des gardes auparavant en poste sur cette planète occupait maintenant son ancien poste à lui, où il tachait lui aussi de passer pour « la preuve vivante que tous les Geniis ne sont pas des militaires méprisants ».
Pourtant, en contemplant les visages autour de lui, Jenaroc se sentait une envie dévorante de leur cracher son mépris à la gueule. Il était un Genii, tout de même ! Un Genii ne devrait pas avoir à afficher un sourire de circonstances, gentiment calé sur sa chaise, en buvant sagement son jus de fruit. Un Genii ne devrait pas avoir à patienter pour un dessert immangeable, coincé entre l’idiot du village et un moulin à paroles. Un Genii n’aurait pas du enlever l’une de ses décorations militaires sous prétexte que la populace locale croit dur comme fer que le bleu est « une mauvaise couleur qui attire les monstres ».
Le tintement répété d’une cuillère frappée contre un verre… Il va y avoir un discours. Jenaroc respire lentement et amplement pour calmer ses nerfs, et se compose une mine intéressée à l’intention de l’orateur. Surtout, ne vexer personne, ce sont les ordres…
L’auteur du tintement est l’un des doyens du village. Debout, à côté de sa chaise, il ouvre la bouche afin de commencer sa prose… et la garde ouverte, immobile ainsi que son regard, la respiration interrompue. La lumière va plus vite que le son, et c’est donc avec un délai que l’assemblée entend ce que le vieil homme a vu. Un bruit affluait par dessus la forêt. Le bruit d’un essaim d’objets bleutés en forme de dards.

Les Wraiths venaient participer au repas, qui pour eux tenait plutôt du buffet garni.

Tandis que la populace fuyait comme une horde de gnoux, Jenaroc savait comment faire pour survivre. Courir vers les illusions, c’était la clé. Les Wraiths se servent de visions fantomatiques inquiétantes pour regrouper leurs proies, aussi ces images sont elles là où les rayons de capture ne sont pas. Jenaroc passa au travers de plusieurs d’entre elles, et s’engagea entre les arbres.

C’est alors que le monde perdit la raison.

Jenaroc se retrouva à mouliner des pieds dans le vide, flottant entre les arbres. Il s’agrippa à une branche, qui laissa échapper un nuage de poussière. La poussière en question semblait, tout comme le reste du décor, avoir oublié le sens du verbe choir. Jenaroc regarda le ciel, en quête d’un indice de la culpabilité des Wraiths dans cet étrange phénomène. Il ne trouva rien de tel, mais ce qu’il vit le laissa hébété.
Parfois, on peut voir la Lune en plein jour. Ce n’est pas une éclipse, mais seulement une boule blanche dont une moitié semble diluée dans le bleu du ciel. Ce que voyait Jenaroc était semblable, mais en beaucoup plus grand. Aucun peuple primitif n’aurait pu confondre le ciel avec un plafond s’il avait eu le loisir de faire la comparaison avec ça.
Jenaroc l’ignorait, mais ce qu’il voyait n’était autre que la planète de l’Entité, venant juste de sortir d’hyperespace, si prés de la planète pégasienne que leurs atmosphères se touchaient. En vérité, sous l’effet de l’apesanteur régnant désormais entre les deux planètes du fait de la confrontation de leurs champs gravitationnels, les atmosphères étaient en train de fusionner, comme des bulles de savon. Ce mouvement des masses d’air donnait naissance à un cyclone dévastateur de la taille d’un continent. Heureusement pour lui, Jenaroc se trouvait dans l’œil de ce cyclone, au calme. Malheureusement pour lui, cela signifiait aussi qu’il se trouvait juste au futur point d’impact, comme une fourmi entre deux boules de billard.
Dans le ciel, les darts s’étaient immobilisés, leurs pilotes eux aussi pris de stupeur. C’est alors que les vaisseaux commencèrent à disparaître, les uns après les autres, dans une succession de flashs lumineux. Jenaroc ne pouvait pas reconnaître une téléportation de type asgard amplifiée à l’échelle d’un vaisseau monoplace, mais c’était bien de cela qu’il s’agissait.
L’Entité, qui désirait elle aussi éviter la collision, ouvrit une nouvelle fenêtre d’hyperespace, et se laissa absorber par elle, sans la planète pégasienne. Sur cette dernière, tous les phénomènes étranges s’évanouirent, ainsi que toute trace des Wraiths.

Jenaroc en resta littéralement sur le cul.

Dans les heures qui suivirent, les paysans célébrèrent l’intervention miraculeuse, qu’ils crurent devoir aux Ancêtres. Ils ignoraient que l’incident avait dévié leur planète de son orbite, la plaçant sur une trajectoire de collision avec son étoile. Leur monde n’avait plus qu’un mois d’existence devant lui, mais cela ne concernait plus Jenaroc. Abandonnant le stock d’armes et le village, celui-ci était retourné sur la planète mère des Geniis, afin de rédiger le rapport de mission le plus difficile de sa carrière.
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MessageSujet: Re: Vanité.   Mer 24 Jan - 20:30

ca commence à être alambiqué ton histoire ^^

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MessageSujet: Re: Vanité.   Mer 24 Jan - 20:50

B.Carter a écrit:
ca commence à être alambiqué ton histoire ^^
Comme dirait le barbier de O'Neill, tout ceci est fier de sa complexité. ^^

Un vaisseau ruche wraith est souvent sous-estimé. En soi, c’est déjà un atout. Les gens voient un vaisseau dénué de bouclier déflecteur, dénué de bouclier occulteur, dénué de système de téléportation longue distance, et dont la nature organique est lésée par les voyages en hyperespace, ce dernier détail rendant obligatoire une progression par bonds successifs entrecoupés de longues pauses. Il leur semble inconcevable qu’un tel ennemi soit venu à bout des Anciens. Pourtant, un vaisseau ruche wraith est loin d’être dépourvu de qualités. Tout d’abord, et de par sa nature organique, il peut s’autoréparer. Ensuite, et toujours de par cette même nature, il peut fabriquer un « module souche », appareil semblable à un EPPZ en moins puissant, mais étant pour le vaisseau l’équivalent d’un œuf. C’est grâce à cette propriété que les Wraiths ont pu se doter d’une flotte digne de leur propre démographie galopante. Enfin, les vaisseaux ruches wraiths offrent de meilleurs supports vitaux qu’aucun autre modèle. Si l’on ajoute encore à cela le fait que les Wraiths sont passés maîtres dans l’art de contrecarrer la technologie d’autrui, faute de savoir l’imiter, la défaite des Anciens apparaît déjà légèrement moins surprenante. Comme il a été dit tant de fois, les Wraiths furent pour les Anciens un ennemi moins avancé mais très supérieur en nombre, ainsi que tenace. Il convient également de signaler que les Wraiths disposaient de stratèges aussi avisés à l’encontre de leurs ennemis que peu scrupuleux envers leurs propres troupes.
Toutefois, un vaisseau ruche solitaire n’a jamais fait le poids face à un vaisseau lantien au mieux de ses capacités. De même, il existe dans la galaxie de Pégase un certain nombre de formes de vie que les Wraith ont la sagesse de chercher à éviter.
Il serait donc erroné de penser la Reine de la ruche tombée de son piédestal, métaphoriquement parlant. Elle savait que ce genre de chose arrivait parfois, et en concevait une philosophie comparable à celle du krill pris dans les fanons. Du moins, comparable à celle que le crustacé aurait s’il était capable de philosophie. Bref, c’était pas de bol, mais il n’y avait pas à en concevoir honte ou déshonneur.

Ceci mis à part, la Reine passait un moment fort déplaisant. Ce délicat euphémisme est imputable au fait que les termes de « supplice », « véritable enfer » ou « océan de souffrances » seraient tout autant incapables de décrire sa situation. Même la mort ne constituait pas une échappatoire. Chaque fois qu’une expérimentation entraînait la mort du cobaye, la Reine était d’une façon ou d’une autre ressuscitée, pour un nouveau cycle de manipulations abominables. Le petit jeu goa’uld connu sous le nom de Tartare ne fait intervenir que des tortures dont les Goa’ulds peuvent être directement témoins, ce qui limite les possibilités. Mais les sens de l’Entité étaient bien plus nombreux et affûtés. Elle pouvait percevoir l’activité de chaque neurone, de chaque glande hormonale de la Reine. Résistance au chaud, résistance au froid, résistance au stress chimique, résistance à un message de douleur directement implanté dans telle ou telle partie de son cerveau… tout cela était testé et poussé dans ses extrêmes limites. Mais le summum était peut être le préambule à tout ceci, lorsque l’Entité avait expliqué à la Reine qu’elle lui faisait là un grand honneur, l’honneur d’être l’instrument d’une cause supérieure. Cela donnait un goût épicé à tout le reste. Si une souris de laboratoire pouvait comprendre ce qui lui arrive, il lui apparaîtrait que les biologistes humains ont entre autres visées celle de sauver des vies humaines, choses dont la souris se ficherait éperdument. Mais aucun scientifique ne demanderait à la souris de se sentir honorée, ou aucunement satisfaite de son sort. Les végétariens extrêmes, qui vont jusqu’à bannir les œufs et le lait de leur régime alimentaire, voire jusqu’à se priver de toute hygiène corporelle et domestique afin de ne tuer aucun innocent poux, morpion ou acarien, n’ont visiblement pas compris l’un des aspects fondamentaux de l’existence. Quitte à être massacrée à répétition, la Reine aurait aimé l’être par quelqu’un de moins hypocrite. Cela conférait à sa situation une dimension absurde qui venait encore s’ajouter à l’horreur.

Au-delà de la pièce où était étudiée la Reine, le vaisseau ruche était entravé par une vaste structure de poutres métalliques. Rien de plus sophistiqué qu’une cage à oiseaux géante, à vrai dire. Le vaisseau était vide, tous ses occupants faisant l’objet d’un traitement semblable à celui de leur reine, ici et là à la surface de la planète de l’Entité.

A des années-lumière de là, l’aube se levait au dessus d’Atlantis. Le docteur Elisabeth Weir avait été confisquée à son lit trois heures auparavant, et aucune liberté ne lui avait été donnée d’y retourner depuis. Tout avait commencé par une activation genii de la porte des étoiles. Landon tenait à mettre le docteur Elisabeth Weir au courant d’un phénomène très étrange dont l’un de ses hommes avait été témoin, et qu’une enquête sur les lieux avait corroboré. Le militaire terrien en charge de la porte à ce moment là était alors intervenu. Sitôt la connexion genii désactivée, il avait informé Weir d’une partie des informations reçues de la Terre lors du dernier échange nocturne. Parmi les activités en cours au SGC, on comptait désormais la recherche d’une planète vagabonde, fortement recommandée par un être ayant fait l’Ascension. Il avait donc fallu rappeler la Terre pour les informer que l’expédition atlante avait peut être retrouvé l’objet en question. Au terme d’une longue conversation, le colonel Samantha Carter avait réservé un vol pour Atlantis, ainsi qu’une chambre. Weir allait maintenant devoir parler de tout ceci à l’équipe de Sheppard, car le quatuor voudrait vraisemblablement se retrouver en première ligne dans cette affaire.
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